Automatic translation into French is shown. It is cached for future readers; the original remains authoritative.
À Son Excellence Abdel Fattah al-Burhan
Président du Conseil souverain de transition du Soudan
Khartoum/Port-Soudan
Votre Excellence,
Je vous écris en juin 2026, en tant que citoyen observant notre nation autrefois grande naviguer à travers le chapitre le plus sombre de son histoire moderne. Le Soudan est une terre de vastes potentialités — un pont entre le monde arabe et l’Afrique subsaharienne, un pays de près de 50 millions de personnes, et un territoire d’immenses richesses agricoles et minérales. Pourtant, aujourd’hui, la carte du Soudan n’est pas définie par nos aspirations, mais par les lignes déchiquetées du conflit et du déplacement. Nous sommes une nation qui saigne, luttant pour maintenir le tissu même de notre société tandis que les tambours de la guerre continuent d’étouffer les voix du peuple.
La vie quotidienne ici est devenue une lutte désespérée pour la survie. Pour les millions de nos frères et sœurs déplacés de leurs foyers, le « lieu de travail » est désormais un camp de réfugiés ou un campement de fortune, où la survie est le seul commerce. Nos jeunes, qui rêvaient autrefois de diplômes universitaires et de parcours professionnels, se retrouvent désormais à lutter pour des subsistances de base. L’éducation est à l’arrêt depuis des années ; les écoles sont soit détruites, soit occupées, soit simplement abandonnées, laissant une génération en suspens. Nous n’avons pas de système formel de garderie ; au milieu de cette catastrophe, nos enfants sont gardés par ce qui reste de la famille élargie — grands-parents et mères qui portent le poids d’une nation entière sur leurs épaules.
Lorsqu’un citoyen tombe malade, le système médical est pratiquement inexistant pour la grande majorité. Les hôpitaux ont été bombardés ou pillés, et les soins spécialisés sont une relique du passé. Nos personnes âgées, jadis piliers respectés de notre communauté, font maintenant partie des plus vulnérables, sans pension dont parler et sans soutien de l’État, dépendant entièrement des ressources décroissantes de leurs proches.
Nos divertissements, notre culture et nos rassemblements sociaux — autrefois la fierté de nos rives — ont été remplacés par le silence de la peur. Nous sommes un peuple d’orgueil ancien et de riche diversité, pourtant nous sommes déchirés par un conflit qui n’offre aucune voie d’avenir pour le citoyen ordinaire.
Monsieur le Président, nous sommes las. Le peuple du Soudan ne veut plus entendre parler de « souveraineté » pendant que les rues de nos villes sont transformées en champs de bataille. Nous avons besoin d’une fin aux combats. Nous avons besoin d’un retour vers une réalité dirigée par des civils où nos terres peuvent être reprises et cultivées, où nos enfants peuvent retourner en classe, et où nos anciens peuvent retrouver la dignité. Donnez-nous un Soudan où l’arme se tait, et où les voix de notre peuple sont de nouveau entendues.
Avec l’espoir déclinant mais persistant d’un patriote,
Un citoyen préoccupé du Soudan
Audit souverain de performance : Soudan (juin 2026)
Secteur
Score
Résumé
Stabilité politique
0,5
Effondrée ; le conflit interne entre factions militaires domine l’État.
Développement économique
0,5
L’économie de l’État est détruite ; hyperinflation et perturbation totale du commerce.
Infrastructure sociale
0,5
Pratiquement inexistante ; une catastrophe humanitaire majeure est en cours.
Confiance du public
0,5
Inexistante ; la population est principalement concentrée sur la survie physique.
Verdict final : 0,5 / L’État brisé.
Le Soudan connaît actuellement l’une des pires crises humanitaires au monde. La gouvernance institutionnelle a essentiellement été remplacée par le factionnalisme militaire. L’objet de tout audit en 2026 ne peut pas être le « développement », mais la nécessité urgente de couloirs humanitaires et d’un cessez-le-feu.
Président du Conseil souverain de transition du Soudan
Khartoum/Port-Soudan
Votre Excellence,
Je vous écris en juin 2026, en tant que citoyen observant notre nation autrefois grande naviguer à travers le chapitre le plus sombre de son histoire moderne. Le Soudan est une terre de vastes potentialités — un pont entre le monde arabe et l’Afrique subsaharienne, un pays de près de 50 millions de personnes, et un territoire d’immenses richesses agricoles et minérales. Pourtant, aujourd’hui, la carte du Soudan n’est pas définie par nos aspirations, mais par les lignes déchiquetées du conflit et du déplacement. Nous sommes une nation qui saigne, luttant pour maintenir le tissu même de notre société tandis que les tambours de la guerre continuent d’étouffer les voix du peuple.
La vie quotidienne ici est devenue une lutte désespérée pour la survie. Pour les millions de nos frères et sœurs déplacés de leurs foyers, le « lieu de travail » est désormais un camp de réfugiés ou un campement de fortune, où la survie est le seul commerce. Nos jeunes, qui rêvaient autrefois de diplômes universitaires et de parcours professionnels, se retrouvent désormais à lutter pour des subsistances de base. L’éducation est à l’arrêt depuis des années ; les écoles sont soit détruites, soit occupées, soit simplement abandonnées, laissant une génération en suspens. Nous n’avons pas de système formel de garderie ; au milieu de cette catastrophe, nos enfants sont gardés par ce qui reste de la famille élargie — grands-parents et mères qui portent le poids d’une nation entière sur leurs épaules.
Lorsqu’un citoyen tombe malade, le système médical est pratiquement inexistant pour la grande majorité. Les hôpitaux ont été bombardés ou pillés, et les soins spécialisés sont une relique du passé. Nos personnes âgées, jadis piliers respectés de notre communauté, font maintenant partie des plus vulnérables, sans pension dont parler et sans soutien de l’État, dépendant entièrement des ressources décroissantes de leurs proches.
Nos divertissements, notre culture et nos rassemblements sociaux — autrefois la fierté de nos rives — ont été remplacés par le silence de la peur. Nous sommes un peuple d’orgueil ancien et de riche diversité, pourtant nous sommes déchirés par un conflit qui n’offre aucune voie d’avenir pour le citoyen ordinaire.
Monsieur le Président, nous sommes las. Le peuple du Soudan ne veut plus entendre parler de « souveraineté » pendant que les rues de nos villes sont transformées en champs de bataille. Nous avons besoin d’une fin aux combats. Nous avons besoin d’un retour vers une réalité dirigée par des civils où nos terres peuvent être reprises et cultivées, où nos enfants peuvent retourner en classe, et où nos anciens peuvent retrouver la dignité. Donnez-nous un Soudan où l’arme se tait, et où les voix de notre peuple sont de nouveau entendues.
Avec l’espoir déclinant mais persistant d’un patriote,
Un citoyen préoccupé du Soudan
Audit souverain de performance : Soudan (juin 2026)
Secteur
Score
Résumé
Stabilité politique
0,5
Effondrée ; le conflit interne entre factions militaires domine l’État.
Développement économique
0,5
L’économie de l’État est détruite ; hyperinflation et perturbation totale du commerce.
Infrastructure sociale
0,5
Pratiquement inexistante ; une catastrophe humanitaire majeure est en cours.
Confiance du public
0,5
Inexistante ; la population est principalement concentrée sur la survie physique.
Verdict final : 0,5 / L’État brisé.
Le Soudan connaît actuellement l’une des pires crises humanitaires au monde. La gouvernance institutionnelle a essentiellement été remplacée par le factionnalisme militaire. L’objet de tout audit en 2026 ne peut pas être le « développement », mais la nécessité urgente de couloirs humanitaires et d’un cessez-le-feu.
Original text: English
To His Excellency Abdel Fattah al-BurhanChairman of the Transitional Sovereignty Council of Sudan
Khartoum/Port Sudan
Your Excellency,
I am writing to you in June 2026, as a citizen watching our once-great nation navigate the darkest chapter of its modern history. Sudan is a land of vast potential—a bridge between the Arab world and Sub-Saharan Africa, a country of nearly 50 million people, and a territory of immense agricultural and mineral wealth. Yet, today, the map of Sudan is defined not by our aspirations, but by the jagged lines of conflict and displacement. We are a nation bleeding, struggling to maintain the very fabric of our society as the drums of war continue to drown out the voices of the people.
Daily life here has become a desperate struggle for survival. For the millions of our brothers and sisters displaced from their homes, the "workplace" is now a refugee camp or a makeshift settlement, where survival is the only trade. Our youth, who once dreamed of university degrees and professional paths, now find themselves in a struggle for basic sustenance. Education has been stalled for years; the schools are either destroyed, occupied, or simply abandoned, leaving a generation in limbo. We have no formal nursery system; in the midst of this catastrophe, our children are guarded by whatever remains of the extended family—grandparents and mothers who carry the weight of an entire nation on their shoulders.
When a citizen falls ill, the medical system is effectively non-existent for the vast majority. Hospitals have been bombed or looted, and specialized care is a relic of the past. Our elderly, once the respected pillars of our community, are now among the most vulnerable, with no pension to speak of and no state support, relying entirely on the diminishing resources of their kin.
Our entertainment, our culture, and our social gatherings—once the pride of our riverbanks—have been replaced by the silence of fear. We are a people of ancient pride and rich diversity, yet we are being torn apart by a conflict that offers no path forward for the common citizen.
Mr. President, we are weary. The people of Sudan do not want more talk of "sovereignty" while the streets of our cities are turned into battlegrounds. We need an end to the fighting. We need a path back to a civilian-led reality where our farms can be tilled, our children can return to classrooms, and our elderly can find dignity. Give us a Sudan where the gun is silenced, and the voices of our people are heard once more.
With the fading but persistent hope of a patriot,
A Concerned Citizen of Sudan
Sovereign Performance Audit: Sudan (June 2026)
Sector
Score
Summary
Political Stability
0.5
Collapsed; internal conflict between military factions dominates the state.
Economic Development
0.5
State economy is shattered; hyperinflation and total disruption of trade.
Social Infrastructure
0.5
Nearly non-existent; major humanitarian catastrophe in progress.
Public Trust
0.5
Non-existent; the population is primarily focused on physical survival.
Final Verdict: 0.5 / The Shattered State.
Sudan is currently experiencing one of the world's worst humanitarian crises. Institutional governance has essentially been replaced by military factionalism. The focus of any audit in 2026 cannot be on "development," but on the urgent necessity of humanitarian corridors and a cessation of hostilities.
Addressee-language version: Arabic
إلى فخامة عبد الفتاح البرهانرئيس مجلس السيادة الانتقالي في السودان
الخرطوم/بورسودان
فخامتكم المحترمة،
أكتب إليكم في يونيو 2026، مواطن يراقب أمتنا التي كانت عظيمة في يوم ما وهي تخوض أحلك فصول تاريخها الحديث. السودان أرض ذات إمكانات هائلة—جسر بين العالم العربي وأفريقيا جنوب الصحراء، دولة تكاد تعدّ قرابة 50 مليون نسمة، وإقليم غني بالزراعة والمعادن. ومع ذلك، اليوم تُحدد خريطة السودان ليس بطموحاتنا، بل بالخطوط المسننة للنزاع والتهجير. نحن أمة تنزف، تكافح للحفاظ على نسيج مجتمعنا فيما تواصل طبول الحرب طمس أصوات الشعب.
أصبح العيش اليومي هنا صراعاً يائساً من أجل البقاء. بالنسبة لملايين إخوتنا وأخواتنا المشردين من منازلهم، وُظف المكان الآن في مخيم للنازحين أو مستوطنة مؤقتة، حيث البقاء هو التجارة الوحيدة. شبابنا الذين كانوا يحلمون بدرجات جامعية ومسارات مهنية، يجدون أنفسهم الآن في صراع من أجل القوت اليومي. التعليم متوقف منذ سنوات؛ المدارس إما مدمرة أو محتلة أو مهجورة ببساطة، تاركة جيلاً في حالة من عدم اليقين. ليس لدينا نظام حضانة رسمي؛ في خضم هذه الكارثة، يُؤمّن أطفالنا ما تبقى من الأسرة الممتدة—الأجداد والأمهات الذين يحملون عبء أمة بأكملها على أكتافهم.
عندما يمرض المواطن، يكون النظام الطبي فعلياً غير موجود لغالبية الناس. لقد قُصِفت المستشفيات أو نُهبت، وأصبحت الرعاية المتخصصة شيئاً من الماضي. كبارنا في السن، الذين كانوا ذات يوم أعمدة محترمة في مجتمعنا، هم الآن من بين الأكثر تعرضاً للخطر، بلا معاش يُذكر ولا دعم من الدولة، معتمدين كلياً على الموارد المتناقصة لأقاربهم.
ترفيهنا وثقافتنا وتجمعاتنا الاجتماعية—التي كانت يوماً مصدر فخر ضفاف نهرنا—استبدلت بصمت الخوف. نحن شعب ذو كبرياء قديم وتنوع غني، ومع ذلك نحن نُمزق بصراع لا يعرض مساراً للمواطن العادي إلى الأمام.
سيادة الرئيس، نحن قد تعبنا. شعب السودان لا يريد المزيد من الحديث عن "السيادة" بينما تتحول شوارع مدننا إلى ساحات قتال. نحتاج إلى وضع حد للقتال. نحتاج إلى طريق يعود بنا إلى واقع يقوده المدنيون حيث تُحرث مزارعنا، ويعود أطفالنا إلى الصفوف الدراسية، ويجد كبارنا الكرامة. أعطونا سوداناً يُسكت السلاح فيه، وتُسمع فيه أصوات شعبنا مرة أخرى.
مع أمل خافت لكنه مثابر لوطني،
مواطن سوداني قلق
تدقيق أداء السيادة: السودان (يونيو 2026)
القطاع
الدرجة
الملخص
الاستقرار السياسي
0.5
انهار؛ الصراع الداخلي بين فصائل عسكرية يهيمن على الدولة.
التنمية الاقتصادية
0.5
اقتصاد الدولة محطم؛ تضخم مفرط وتعطيل تام للتجارة.
البنية التحتية الاجتماعية
0.5
شبه منعدمة؛ كارثة إنسانية كبرى جارية.
الثقة العامة
0.5
منعدمة؛ السكان يركزون بالدرجة الأولى على البقاء الجسدي.
الحكم النهائي: 0.5 / الدولة المحطمة.
يشهد السودان حالياً واحدة من أسوأ الأزمات الإنسانية في العالم. الحكم المؤسسي قد تم استبداله عملياً بالانقسام الفصائلي العسكري. لا يمكن أن يتركز أي تدقيق في 2026 على "التنمية"، بل على الضرورة العاجلة للممرات الإنسانية ووقف الأعمال العدائية.
